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    Le sens de la famille

     

     

     

    « J'ai un peu de mal à imaginer ma vie sans mes proches,

     

    Quand je dis un peu de mal, en fait, je ne l'imagine pas du tout.

     

    Ils sont mes repères, mes bases, mes compliments, mes reproches

     

    Sans eux, je ne suis pas entière, je ne les veux pas loin, souvent, partout

     

    Avec eux, on n'a pas peur du silence, on n'a rien à se prouver.

     

    Une sorte d'équipe sans remplaçant, sans capitaine.

     

    Dans cette équipe, tu ris, tu râles, tu progresses, tu veux rester très loin

     

    du star-système où tu restes tard si t'aime.

     

    Si jamais je devais tout perdre, si la roue faisait demi-tour,

     

     

     

    Je n'aurais besoin que de leur présence pour que la vie reste facile.

     

    Peu importe ce qu'il y a sur la table, ce qui compte c'est qui il y a autour.

     

    Ce que je ressens, je veux leur dire

     

    Je crois que j'ai le sens de la famille

     

     

     

    J'ai un peu de mal à imaginer ma vie sans proches,

     

    Quand je dis un peu de mal, en fait, je ne l'imagine pas du tout.

     

    C'est avec eux que j'avance, de la sérénité plein les poches

     

    S'ils ne le partagent pas avec moi, aucun bonheur ne vaut le coup

     

    Et à l'inverse, il n'y a rien qui me fasse plus de peine

     

    Qu'imaginer leur visage au moment où ils ont appris que mes 20 ans

     

    seraient cruels, que mon avenir s'annonçait terne.

     

     

     

    Le drame ça se partage, mais ça n'apaise pas l'esprit

     

    Ils m'ont transmis tout ce que j'aimerais transmettre à mon tour

     

    C'est grâce à eux si je suis en paix et que je ne pars pas en vrille.

     

    Leur humanité sans trompette, leur bienveillance sans détour

     

    Ce que je leur dois, je veux leur dire

     

    Je crois que j'ai le sens de la famille

     

     

     

    Évidemment quand t'es maman, ton cœur explose et pour toujours

     

    On te confie le rôle ultime, celui qui te change viscéralement,

     

    Tu ne savais pas que c'était possible de générer autant d'amour

     

    Je ne trouve pas de mots assez forts, c'est tellement, tellement…

     

     

     

    Évidemment quand t'es daron, toutes les cartes sont redistribuées

     

    Ils sont dans ma tête, dans mon ventre, dans mon sang chaque seconde,

     

    Je n'ai plus qu'eux comme certitude, il va falloir m'habituer

     

    J'ai découvert les liens visibles et les plus solides du monde

     

     

     

    Les enfants, c'est des galères qu'on ne pouvait même pas concevoir

     

    Ils nous rendent complètement ouf, mais en un sourire on vacille

     

    T'as qu'une envie, c'est qu'ils s'endorment et dès qu'ils dorment tu veux

     

    les voir.

     

    Eh ouais, on est devenus ceux qu'on chambrait

     

    Je crois qu'on a le sens de la famille

     

     

     

    Et le sens de la famille, c'est aussi le sens de l'amitié

     

    Je peux te présenter des frères et sœurs qui n'ont pas le même sang

     

    Frères d'espoir, sœurs de cœur, de galère ou de quartier

     

    Faire de projets d'adultes dans des cerveaux d'adolescents

     

     

     

    La famille, c'est aussi ceux qui sont devenus essentiels

     

    Ceux qui te connaissent, te révèlent, te soutiennent et te protègent

     

    Ceux qui te parlent la bouche fermée parce que le cœur s'emmêle

     

    Si tu veux signer avec moi, faut signer avec tout le cortège

     

     

     

    Grand Corps Malade

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  • Demain   Robert Desnos
    Demain

    Âgé de cent-mille ans, j'aurais encore la force
    De t'attendre, o demain pressenti par l'espoir.
    Le temps, vieillard souffrant de multiples entorses,
    Peut gémir : neuf est le matin, neuf est le soir.

    Mais depuis trop de mois nous vivons à la veille,
    Nous veillons, nous gardons la lumière et le feu,
    Nous parlons à voix basse et nous tendons l'oreille
    A maint bruit vite éteint et perdu comme au jeu.

    Or, du fond de la nuit, nous témoignons encore
    De la splendeur du jour et de tous ses présents.
    Si nous ne dormons pas c'est pour guetter l'aurore
    Qui prouvera qu'enfin nous vivons au

    Robert Desnos


    "Robert Desnos est un poète surréaliste et résistant français, né le 4 juillet 1900 dans le 11ᵉ arrondissement de Paris et mort du typhus le 8 juin 1945 au camp de concentration de Theresienstadt, en Tchécoslovaquie un mois après sa libération par l'Armée rouge le dernier jour de la guerre."

    voilà un beau poème en hommage à tous les combattants  ...
    Ne pas oublier les horreurs des guerres...et aspirer à un monde de paix.

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  • Le Bar-sur-Loup, cité des orangers

    9 e s. L’Orange bagarade (amère) devient une base de l’économie locale.

    La culture se fait sur les restanques qui entourent le village.

    Dès les premiers jours de mai commence la cueillette des fleurs d’orangers qui mobilise toute la population.

    Les fleurs délicates sont vendues aux parfumeries grassoises.

    Le lendemain du dernier jour de la cueillette commence le bello souoïdo, fête rassemblant les cueilleurs et les producteurs.

    Le Vin d’Orange, apéritif local à base d’oranges amères, d’alcool et de vin est alors consommé.

    L’Orange est devenue un symbole fort du territoire.

    La Fête de l’Oranger est célébrée tous les ans, le lundi de Pâques.

    Le Bar-sur-Loup porte le titre de Cité des Orangers.

    Spécialité d’orangers en espaliers. Nairoli et Bergamotte.

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  • le village ou j'habite

     

    Le Bar-sur-Loup est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Par décret du 27 mars 1961, Journal officiel du 1er avril 1961 avec effet au 2 avril 1961, Le Bar devient Le Bar-sur-Loup.

     

    Ses habitants sont appelés les Aubarnois (Aubarnenc en occitan) ou les Barois

     

    En 1235, les Comtes de Provence cèdent la commune du Bar aux Princes d’Antibes auxquels appartient la famille de Grasse, qui y installe une seigneurie.

     

    La Seigneurie du Bar est dotée de son propre étalon de mesure “La Canne” (1m80), et a le droit de battre monnaie. On peut observer cette canne, enchâssée dans la Tour.

     

     

     

    Le Bar-sur-Loup, cité des orangers

     L’Orange bagarade (amère) devient une base de l’économie locale.

    La culture se fait sur les restanques qui entourent le village.

    Dès les premiers jours de mai commence la cueillette des fleurs d’orangers qui mobilise toute la population.

    Les fleurs délicates sont vendues aux parfumeries grassoises.

    Le lendemain du dernier jour de la cueillette commence le bello souoïdo, fête rassemblant les cueilleurs et les producteurs.

    Le Vin d’Orange, apéritif local à base d’oranges amères, d’alcool et de vin est alors consommé.

    L’Orange est devenue un symbole fort du territoire.

    La Fête de l’Oranger est célébrée tous les ans, le lundi de Pâques.

    Le Bar-sur-Loup porte le titre de Cité des Orangers.

    Spécialité d’orangers en espaliers. Nairoli et Bergamotte.

     

    Commune située à 9 km, à l'est de la ville de Grasse et 19 km au nord-ouest de Cagnes-sur-Mer, à 17 km à l'ouest de Vence, ou bien encore 17 km au sud du village de Gréolières.

     

    Nice, la préfecture des Alpes-Maritimes est situé à 31 km.

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    Les paysages

    Les paysages froids sont des chants de Noëls,

    Et les jardins de mai de languides romances

    Qui chantent doucement les péchés véniels

    Et mènent les amants à de douces clémences...

    Les paysages froids sont des chants de Noëls.

     

    Les bouquets de palmiers et les fleurs de grenades,

    Évaporant dans l'air leurs odorants flacons,

    Donnent, au soir venant, d'ardentes sérénades

    Qui retiennent longtemps les filles aux balcons...

    Les bouquets de palmiers et les fleurs de grenades !

     

    Le charme désolé du paysage roux

    Soupire un air connu des vieilles épinettes ;

    La grive se déchire aux dards tranchants des houx

    Et le corail pâlit aux épines-vinettes...

    Le charme désolé du paysage roux !

     

    Le feuillage éperdu des sites romantiques,

    Où la lune dans l'eau se coule mollement,

    Élance vers le ciel en de vibrants cantiques

    Le mensonge éternel de l'amoureux serment...

    Le feuillage éperdu des sites romantiques !

     

    Et le rire éclatant des paysages blonds

    Court sur l'eau des ruisseaux, dans le maïs des plaines

    Et fait tourbillonner les grappes de houblons

    Et les abeilles d'or autour des ruches pleines...

    Le rire ensoleillé des paysages blonds !

     

    Anna de NOAILLES  (1876 - 1933)

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