• ✽* ♥ Bienvenue♥*✿

    Accueil

    Accueil

    Accueil

    Accueil


  • AVOIR et ÊTRE

    Loin des vieux livres de grammaire,
    Écoutez comment un beau soir,
    Ma mère m'enseigna les mystères
    Du verbe être et du verbe avoir.
    Parmi mes meilleurs auxiliaires,
    Il est deux verbes originaux.


    Avoir et Être étaient deux frères
    Que j'ai connus dès le berceau.
    Bien qu'opposés de caractère,
    On pouvait les croire jumeaux,
    Tant leur histoire est singulière.
    Mais ces deux frères étaient rivaux.


    Ce qu'Avoir aurait voulu être
    Être voulait toujours l'avoir.
    À ne vouloir ni dieu ni maître,
    Le verbe Être s'est fait avoir.
    Son frère Avoir était en banque
    Et faisait un grand numéro,
    Alors qu'Être, toujours en manque.
    Souffrait beaucoup dans son ego.
    Pendant qu'Être apprenait à lire
    Et faisait ses humanités,
    De son côté sans rien lui dire
    Avoir apprenait à compter.
    Et il amassait des fortunes
    En avoirs, en liquidités,
    Pendant qu'Être, un peu dans la lune
    S'était laissé déposséder.
    Avoir était ostentatoire
    Lorsqu'il se montrait généreux,
    Être en revanche, et c'est notoire,
    Est bien souvent présomptueux.
    Avoir voyage en classe Affaires.
    Il met tous ses titres à l'abri.
    Alors qu'Être est plus débonnaire,
    Il ne gardera rien pour lui.
    Sa richesse est tout intérieure,
    Ce sont les choses de l'esprit.
    Le verbe Être est tout en pudeur,
    Et sa noblesse est à ce prix.
    Un jour à force de chimères
    Pour parvenir à un accord,
    Entre verbes ça peut se faire,
    Ils conjuguèrent leurs efforts.
    Et pour ne pas perdre la face
    Au milieu des mots rassemblés,
    Ils se sont répartis les tâches
    Pour enfin se réconcilier.
    Le verbe Avoir a besoin d'Être
    Parce qu'être, c'est exister.
    Le verbe Être a besoin d'avoirs
    Pour enrichir ses bons côtés.

    auteur inconnu

    Partager via Gmail

    2 commentaires
  • Il y a très très longtemps, dans un pays baigné par la mer et le soleil, vivait un riche seigneur très puissant. Son peuple lui était fidèle et le respectait ou plutôt il le craignait. Ce seigneur possédait tout ce qu’un seigneur peut posséder et pourtant, il n’était pas heureux. Son malheur venait de son mauvais caractère. Il se mettait en colère pour des riens, n’était jamais satisfait, n’aimait rien et ne désirait rien. Bien plus, il terrorisait ses domestiques et se montrait souvent sans cœur pour son bon peuple.

    Mais en plus d’être colérique, il était belliqueux et il attaquait ses voisins sans raison. Un matin, il décida de partir en guerre contre son voisin du Sud. Ses troupes étaient nombreuses et bien armées et elles eurent tôt fait de gagner la bataille et d’agrandir la terre du seigneur qui n’en avait pourtant pas besoin. Malgré cette victoire, le seigneur n’était toujours pas heureux.

    Les troupes revinrent au pays. Elles furent acclamées par la foule. Les rues avaient été décorées de guirlandes de fleurs et de papier pour l’occasion. Les fanfares jouaient au coin de chaque rue. Les femmes et les enfants dansaient sur les places. Et le soir, un immense feu d’artifice fut tiré depuis les hauteurs de la ville. C’était le plus beau feu d’artifice qu’on n’ait jamais vu de mémoire d’homme. Le peuple était heureux. Mais le seigneur, loin de se réjouir gardait la mine renfermée et n’était toujours pas heureux.

    Le peuple se posait bien des questions sur son seigneur triste. A force de le voir, le visage fermé et d’entendre ses soupirs, chaque habitant se sentit lui aussi gagné par la tristesse. Le seigneur s’en redit compte et il ne comprenait pas pourquoi ses sujets affichaient des regards tristes. Il fit seller son plus beau cheval et parcouru toutes les rues de la ville. Chaque fois qu’il rencontrait quelqu’un, il lui demandait : "- Dis-moi : qu’est-ce qui ne va pas ? Parle, je te l’ordonne."

    L’homme courbait le dos mais n’osait avouer la cause de sa tristesse. Ils craignait la colère du seigneur s’il lui disait la vérité. Tout les gens étaient fatigués de se battre sans raison, d’attaquer sans être provoqué, de vaincre des voisins qui quelques temps plus tôt étaient des amis et de trembler à chaque instant dans la peur de ne pas satisfaire le seigneur.

    Irrité par le silence de son peuple, le seigneur cravacha son cheval et s’en fut dans la campagne. Il galopa longtemps, longtemps, quand soudain, il entendit un bruit étrange. Ce bruit ressemblait au clapotis de l’eau mais il n’y avait pas d’eau à cet endroit. Intrigué, il arrêta sa monture et tendit l’oreille pour mieux percevoir le frémissement sonore.

    A quelques pas de lui, un petit garçon aux cheveux châtains foncés et à la peau matte était agenouillé sur le sol. Il était tellement occupé par son travail qu’il ne remarqua même pas la présence du seigneur. Une à une, le petit garçon plantait des petite graines qu’il sortait d’un petit sac en jute. Il chantonnait une chanson très douce qui ressemblait à l’eau qui caresse les pierres.

    En le voyant ainsi affairé, le seigneur sentit monter en lui une grosse colère. C’était bien la première fois que quelqu’un ne faisait pas attention à lui. Il se contint cependant car il était intrigué par la chanson. Au bout de quelques minutes, le seigneur qui n’était pas patient, se mit à toussoter et le petit garçon le regarda un sourire sur les lèvres. Ses grands yeux croisèrent ceux du seigneur qui sous le poids du regard de l’enfant sentit fondre sa colère comme par enchantement. Le petit garçon s’inclina respectueusement et tendit au seigneur son petit sac de jute contenant les graines. Il s’en empara et sans même le remercier cravacha son cheval et s’en retourna vers son palais.

    Quand le soir arriva, il posa le sachet de graines à côté de son oreiller et s’endormit. Au matin, il s’éveilla plein de force et d’énergie comme les matins où il décide de partir à la guerre. Mais aujourd’hui, pas de guerre ! Il avait une bien meilleure idée. Il descendit dans son jardin et se mit à labourer la terre.

    Vous imaginez sans peine la surprise de ses sujets. Le seigneur travaillait dans les jardins du palais en suant sous le soleil. Jour après jour, mois après mois, par tous les temps, la pluie, la neige, le gel, il laboura, sema, nettoya les jardins en ne ménageant pas ses efforts.

    Un matin, le printemps apparu. L’air embaumait d’une senteur nouvelle. Les oiseaux dans le ciel chantaient des mélodies aux accents inconnus. Dans les rues, sous les rayons du soleil, les gens se parlaient en riant. Mais le seigneur ? Où était le seigneur ? Pourquoi ne se réjouissait-il pas avec ses sujets ?

    Il se tenait tout seul, à l’écart de tous. Dans sa main, il tenait un petit bouquet de fleurs et de grosses larmes coulaient le long de ses joues. Il était triste de ne pas savoir pourquoi il était triste. Partout autour de lui, ce n’était que joie et bonheur mais dans son cœur, la peine était encore plus grande qu’à l’habitude. Il avait tant travaillé pour donner un superbe jardin au palais. Il avait cru qu’en se dépensant sans compter, il trouverait enfin la clé qui mène à la joie. Hélas ! Mille fois hélas !

    Il se désespérait lorsqu’il vit arriver à ses côtés le petit garçon. Il avait bien un peu grandi depuis le jour où il l’avait rencontré dans la campagne mais il le reconnut sans peine à ses grands yeux et ses cheveux foncés.

    - "Bonjour, dit l’enfant. Je m’appelle Jeremy. Regarde autour de toi, Seigneur. Regarde avec ton cœur : l’herbe, les fleurs, les oiseaux, les papillons, les gens. Tu sais, c’est là le secret du bonheur".

    Il ouvrit les yeux et pour la première fois de sa vie, le seigneur vit les choses et les êtres comme jamais il ne les avait vus auparavant. Il remarqua les couleurs, entendit les chants, sentit les odeurs et la joie emplit son cœur. Il éprouva à cet instant un amour sincère pour son peuple et il se dit qu’il était grand temps de songer à se marier et à fonder une famille. En regardant Jeremy, il pensa que ce serait merveilleux d’avoir un petit garçon comme lui. Il lui prit la main et l’emmena dans son palais.

    Quelques temps plus tard, le seigneur se maria et on raconte qu’il a eu de nombreux enfants et a vécut très heureux car il avait compris que le bonheur vivait dans les choses les plus simples qu’on a bien souvent à portée de la main.

     

    Partager via Gmail Pin It

    1 commentaire
  •  

    texte a méditer

     

     

    Chaque geste de notre vie peut devenir bonheur

     

     

    L'avez-vous déjà remarqué, nous sommes toujours en attente du résultat d'un acte, d'un événement, projetés vers l'avenir, les yeux rivés sur l'aboutissement, sur l'arrivée, en attente d'autre chose, de quelqu'un d'autre, de mieux, d'ailleurs... 

    J'escalade la montagne en ne songeant qu'à ce que je verrai du sommet. 

     

    Je me dépêche de lire le livre pour en savoir plus, pour connaître la suite, toujours la suite, toujours plus avant. Je pose la question : "Comment est-ce que ça se termine ?" 

     

    J'attends le train, je ne vis pas. Je suis tendue vers l'arrivée du train, le cou tendu vers le tournant où il va apparaître. "Il arrive ? Il arrive ?" Et bien sûr, une fois dans le train, je n'ai qu'une hâte : arriver ! 

     

    Au travail, j'attends la pause, la fin de la journée, le week-end, les vacances, la retraite... "Quand j'aurai rencontré l'âme-soeur...", "Quand les enfants seront grands", "Ah, si j'étais libre", "Quand j'aurai de l'argent", "Quand j'aurai déménagé", "Quand j'habiterai à la campagne", "Quand j'aurai le temps...", ou alors, c'est "Ah, si j'avais su...", "Avant c'était mieux !", "Ah, quand il/elle était là !". 

     

    Et finalement, je ne vis pas et les années passent. Le compte à rebours a commencé et je ne savoure toujours pas la vie précieuse qui m'est offerte à chaque seconde, la douceur de l'air dans mes poumons, sur mon visage, les yeux de l'inconnu(e) qui me croise, la colline si vivante devant moi, la danse des nuages, un après-midi de repos, la chaleur de ma couverture, un toit sur ma tête, les clins d'oeil du soleil... 

     

    Hier en faisant le ménage, j'ai pris conscience pour la première fois que j'aimais faire le ménage ! Et chaque acte est devenu un véritable plaisir : laver les vitres, jeter de vieux journaux, de vieux livres, faire le vide... Chaque geste de notre vie est/peut/va devenir bonheur, chaque instant, chaque seconde (ou presque !), ne serait-ce que respirer...

     

    Alex, L'Âme et le Coeur

     

    Partager via Gmail

    4 commentaires
  •  

     

     

    "Ton monde extérieur reflète l'état de ton monde intérieur. En contrôlant ce que tu penses et ta façon de réagir aux événements, tu commences à contrôler ton destin".                   

     

    - Robin Sharma

     

    Qu’est-ce que le Destin ?

     

    Le destin est une destination, c’est le chemin de notre vie, de notre avenir, qu’il soit déterminé par soi ou non. C’est susciter son sort, sa chance malgré nos conditions de vie.

     

    Nous pouvons subir le destin ou jouir de notre vie en créant la vie que l’on désire dans la mesure du réalisable. Créer son destin est donc un choix - on choisit la destination et la mission de notre existence.

     

    Nous sommes le fruit de notre environnement comme un vignoble est le résultat de son terroir et du climat extérieur. Ce que nous sommes en apparence physique et mentale provient de nos gènes et de notre entourage social. Nous pouvons être favorisés ou non par les circonstances extérieures de notre vie.

     

    Il y a donc des choses que l’on ne peut changer, qui sont indépendantes de notre volonté, par contre nous avons le pouvoir de les améliorer et de les perfectionner.

     

    Être concepteur de son destin ne veut pas dire avoir un grand destin ou faire de grands accomplissements, mais découle de la capacité à ressentir le plaisir d’être vivant, à être soi-même, à s’auto-réaliser.

     

    Nous sommes tous une Unité de conscience, le Soleil de notre vie. Faisons rayonner ce que nous sommes, nos talents, nos forces et notre être Unique.

     

    Servons-nous de notre liberté individuelle et de notre autonomie à travers les contraintes de notre monde. Nous sommes responsables de notre cercle de vie personnelle, de nos actions et réactions dans les limites établies par les lois des hommes et les lois de l’univers.

     

    Nous sommes donc prédestinées par la société et prédestinés par notre individualité que l’on choisit dans nos limites personnelles.

     

    Soyons les Acteurs de notre destinée et non de simples Observateurs, ne laissons pas notre vie nous filer entre les doigts. Il faut trouver l’équilibre entre être Indifférent et Agissant, il faut être autant des acteurs que des observateurs.

     

    Lorsque l’on observe les épisodes de notre vie, on constate que certains d’entre eux sont la conséquence directe de nos choix et actions, tandis que d’autres sont le résultat de choix et d’actions de la société duquel on vit.

     

    Il est évident que l’on subit les modes et les coutumes de nos sociétés distinctives, on peut évidemment tenter de changer certaines règles mais jamais dans une vie on ne peut tout réformer. Le seul choix qu’il nous reste est de l’accepter et de travailler à ce que l’on peut changer dans notre vie et non dans la vie d’autrui.

     

    Travaillons à notre propre édification personnelle, et à notre propre prédestination dans la mesure du possible. Soyons précis dans ce que l’on désire être ou faire et n’en doutons pas. Soyons ambitieux mais n’ambitionnons pas.

     

    Soyons réaliste en prenant en compte nos talents, nos compétences, et les conditions dans lequel on vit. On ne peut pas accomplir l’impossible mais on peut améliorer le possible.

     

    Tout ce fait dans le Temps et dans l’Espace. Il faut penser à long terme, à court terme et à moyen terme. Utilisons notre temps le plus efficacement possible, car le temps ne s’achète pas, ni ne se rattrape, le temps passé ne peut être revécu.

     

    Le temps est d’or, il est plus précieux que tout l’argent du monde. Prédestinons notre vie, choisissons notre destination, mais marchons vers elle - un pas à la fois, complètement ancré et concentré sur notre destinée en y œuvrant à chaque instant, en sculptant notre vie par des efforts soutenus en la vivant dans le moment présent

    Partager via Gmail

    8 commentaires
  •  

     

    L’écoute.

     

    Il existe plusieurs niveaux d’écoute.

     

    Le premier est l’écoute non attentive, allant d’une échelle de 0 à 10.C’est un son entendu sans chercher à l’approfondir .Il va disparaitre rapidement sans laisser de trace. Exemples : passe moi le sel, ferme la porte, il pleut, etc.

     

    Le deuxième écoute est celle qui sollicite nos émotions, elle nous interroge, nous interpelle. C’est une écoute à laquelle nous allons réagir, voir rugir car cette écoute sollicite nos paramètres de pensées, de comportements, nos limites de conscience.

     

    C’est une écoute à partir de nous même. Elle inclut l’autre que comme partenaire d’échange ouvert ou fermé selon l’état d’être des personnes participantes. C’est une écoute qui favorise le dialogue, les négociations.

     

    C’est l’écoute la plus répandue, celle qui voudrait comprendre voir non comprendre.

     

    La troisième sorte d’écoute est une écoute à partir de l’autre. Elle demande de la compassion, une conscience ouverte, un état d’amour altruiste.

     

    Cette écoute peut être vis-à-vis de tous organismes vivants, pierres, arbres, animaux, genre humain.

     

    Cette écoute se pose donc en abstraction totale de toutes pensées, paroles et actions de celui qui écoute. L’écoutant doit être transparent, en vibration d’amour c’est encore mieux. L’écoutant et l’écouté doivent être UN.

     

    Cette écoute se pose en différentes couches superposées.

     

    La première couche est le son de la parole émise.

     

    La deuxième couche est le sens des phrases ou ce que semble vouloir dire l’être.

     

    La troisième couche est la cause qui lui fait exprimer ces dits.

     

    La quatrième couche est composée des fluctuations d’émotions qui s’agitent en lui et qui lui permettrait s’il les décodait d’exprimer tout autre chose.

     

    La cinquième couche est un réservoir des pensées perturbatrices inconscientes provenant de lui même ou extérieurs à lui-même.

     

    Une écoute parfaite va éclairer comme un phare, elle perçoit chaque couche avec ses différences et en même temps elle ressent un tout en un point du temps présent ; car l’écoute est uniquement au présent !

     

     

     

    Une Personne clairvoyante mieux clair-consciente est hors du temps, passé et futur n’existe plus, son écoute est consciente, visuelle et vibratoire de tous les autres points qui existent mais uniquement au temps présent.

     

    Ces points ne vont plus être en avant ou en arrière, à droite à gauche donc linéaires mais superposés comme si tous se déroulait instantanément en même temps !

     

    L’espace de l’unité fonctionne également de la même manière, nous sommes tous séparés et un à la fois. Le temps terrestre se mesure mais à la fois, il est dans le non temps.

     

    Cette écoute requiert un état de sagesse car si elle est involontaire alors le respect dû à l’autre doit être le silence de ce qui est compris.

     

    Si cette écoute est le résultat d’une demande, l’écoutant se doit dans la réponse donnée de discerner ce qui doit être dit de ce qui ne doit pas l’être, ce qui peut être accepté par la conscience du requérant.

     

    La Troisième écoute est celle qui comprend car elle est un avec celui qui s’exprime. Cette écoute est celle des plans vibratoires élevés.

     

     

     

    En résumé l’écoute donnée aux autres sera fonction de qui nous sommes !

     

    Mariam de Sainte Cécile 28 Janvier 2016

     

    Partager via Gmail Pin It

    6 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique