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      Les trois "Amis" pour la VIE 

    de la langue française...

     

     

     

    Ils sont plus que trois amis, 

    Unis devant le big-bang sur 

    Le grand escalier de l'Infini... 

     

    La première, ouverte pour donner, 

    Le deuxième, plat comme un mur, 

    Atlas le coeur univers portant, 

    La troisième, à la longévité, 

    La complémentarité, la complicité 

    S'occupe, donnant et recevant, 

    Fière comme pour deux du bébé 

     

    La première prémices forge, soucis 

    De la Victoire de la création, 

    Le deuxième insuffle l'Infini, 

    Brise infinitésimale, incommensurable, 

    La troisième pour ses Enfants passion 

    L'emporte... L'originalité ineffable, 

    S'y glissant multitudes de créations 

     

    La première ouVerte pour receVoir, 

    Le deuxième repoussant lImites 

    De l'horizons et fait le lIen 

    Avec la troisième qui porte Espoir 

    Aux Etoiles venant en la suite, 

    Parfois en filante, saluer quotidien, 

    Comme un hommage à l'originelle sève, 

    Des âmes qui ont pris à ce rêve 

    Eveillé corps, fleuris de la graine 

    Qui n'a à aucun moment brisé chaîne. 

     

    Mais les trois ne sont pas seuls, 

    Et ont besoin des autres pour joie. 

    En d'autres lieux aussi se cueillent 

    L'essence, le sens de ces trois, 

    En d'autres cieux, d'autres bouches, 

    Où d'autres "amis" en font la souche. 

     

    À nous francophones, à l'élan 

    Prononcés d'encre-sang qui le lit, 

    Ils sont é-toiles tout simplement, 

    "Humblement", unis pour la VIE...

     

     

     

     

     

    © Pascal Lamachère - 12/10/2002

     

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    Sur une grande île inexplorée, un grand mage

    Vivait tout, tout en haut d'une immense montagne,

    On aurait dit qu'étaient son planché les nuages.

     

    Dans son jardin, des fleurs rares et sauvages,

    Un arbre dont l'écorce servait à faire des pagnes,

    Semblait parfois pousser jusqu'aux étoiles,

    Surtout lorsque la fleur de feu s'endormait

    Et que les pâles lueurs amenaient leur voile.

     

    De l'arbre une branche s'allongeait,

    S'allongeait un peu, un peu plus chaque jour,

    Le mage se demandait jusqu'où celle-ci

    Comptait aller... - Voulait-elle un tour

    De terre faire ? - A cette pensée il sourit,

    Se souvenant que l'âme de Gaia réserve

    Bien souvent des surprises issues

    De son Amour... un grand amour, qui de sève

    Dépenser devait, pour se préserver des crues

    De tout ce qu'elle avait à donner.

     

    Un beau jour le mage ne distinguait

    Plus le bout de la branche, le titillait

    L'envie de s'y agripper et de voir

    Jusqu'où celle-ci était allée... qui sait

    Les beautés qu'il pourrait encore découvrir ?

     

    Pour ses écritures de magiques grimoires,

    Beaucoup de son temps de chimère à se nourrir

    Il avait passé, ne profitant que de peu de soirs

    Pour humer tout ce qu'à lui s'offrait, même

    Son jardin il avait finit par un peu négliger,

    Aussi, ce fut décidé, de côté sa Melpomène

    Il allait mettre, et à l'aventure il allait...

     

    Alors qu'il s'était attaché de nombreuses potions,

    De parchemins, de filins pour s'assurer et la branche

    Suivre avec son balais, il eu la grande surprise

    En sortant de sa maisonnée, d'entrevoir en passion

    Naissante, l'ombre d'une être inconnue, dont une hanche

    Dépassée de derrière l'abris où elle s'était mise.

     

    Alors qu'il s'avança, elle se retourna - Bonjour vous,

    J'espère que je ne vous dérange pas... Un hiver

    Une branche sortant des cieux, comme un dieu impoli

    Montra du doigt ma maison, et alla jusqu'à faire coucou

    A la faune endormie sous le manteau des anges de l'air.

    Sans trop me poser de questions, au destin j'ai sourit,

    Et j'ai décidé de la suivre... Après un long chemin

    De rudes épreuves, qui m'a vraiment semblé sans fin,

    Me voila... enchantée d'ailleurs de faire votre connaissance,

    Que faites vous seul dans un endroit aussi isolé ? -

     

    Le mage ne sut trop quoi répondre... - Je, je... votre présence

    Est un enchantement... Je vous rassure, je n'ai point commandé

    A la branche pour venir vous déranger dans votre lieu.

    Je ne sais d'ailleurs pas comment cela s'est il fait...

    Peut être un grand magicien dans votre entourage a t'il cherché

    A me contacter ? En tout cas, de vous voir, mes cieux

    Sont vraiment ravi... vraiment... un plaisir, que dis-je, un délice -

     

    A cela la visiteuse le regarda, et lui répondit - prémices

    Y voyez seulement, de ce qui nous a rapproché, point d'autres questions

    Vous devez vous poser. De tes pouvoirs, je ne savais pas que cela existait,

    Et vous êtes plus à même que moi de savoir la magie de la création,

    Les rouages du destin, qui font que nous nous sommes rencontrés -

     

    Le mage et sa visiteuse de la vague impression de se reconnaître,

    Apprirent dés cet instant à se connaître, de leur bras allait naître,

    S'étendre les bonds de leur coeurs amoureux... prenant soin

    Les jours suivant de l'arbre et de sa branche sans fin,

    Qui parait-il aurait fait la demande de changer de coin,

    Afin de s'occuper lui même d'un autre horizon, un autre chemin...

     

     

     

    © Pascal Lamachère

     

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  • AVOIR et ÊTRE

    Loin des vieux livres de grammaire,
    Écoutez comment un beau soir,
    Ma mère m'enseigna les mystères
    Du verbe être et du verbe avoir.
    Parmi mes meilleurs auxiliaires,
    Il est deux verbes originaux.


    Avoir et Être étaient deux frères
    Que j'ai connus dès le berceau.
    Bien qu'opposés de caractère,
    On pouvait les croire jumeaux,
    Tant leur histoire est singulière.
    Mais ces deux frères étaient rivaux.


    Ce qu'Avoir aurait voulu être
    Être voulait toujours l'avoir.
    À ne vouloir ni dieu ni maître,
    Le verbe Être s'est fait avoir.
    Son frère Avoir était en banque
    Et faisait un grand numéro,
    Alors qu'Être, toujours en manque.
    Souffrait beaucoup dans son ego.
    Pendant qu'Être apprenait à lire
    Et faisait ses humanités,
    De son côté sans rien lui dire
    Avoir apprenait à compter.
    Et il amassait des fortunes
    En avoirs, en liquidités,
    Pendant qu'Être, un peu dans la lune
    S'était laissé déposséder.
    Avoir était ostentatoire
    Lorsqu'il se montrait généreux,
    Être en revanche, et c'est notoire,
    Est bien souvent présomptueux.
    Avoir voyage en classe Affaires.
    Il met tous ses titres à l'abri.
    Alors qu'Être est plus débonnaire,
    Il ne gardera rien pour lui.
    Sa richesse est tout intérieure,
    Ce sont les choses de l'esprit.
    Le verbe Être est tout en pudeur,
    Et sa noblesse est à ce prix.
    Un jour à force de chimères
    Pour parvenir à un accord,
    Entre verbes ça peut se faire,
    Ils conjuguèrent leurs efforts.
    Et pour ne pas perdre la face
    Au milieu des mots rassemblés,
    Ils se sont répartis les tâches
    Pour enfin se réconcilier.
    Le verbe Avoir a besoin d'Être
    Parce qu'être, c'est exister.
    Le verbe Être a besoin d'avoirs
    Pour enrichir ses bons côtés.

    auteur inconnu

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  • Il y a très très longtemps, dans un pays baigné par la mer et le soleil, vivait un riche seigneur très puissant. Son peuple lui était fidèle et le respectait ou plutôt il le craignait. Ce seigneur possédait tout ce qu’un seigneur peut posséder et pourtant, il n’était pas heureux. Son malheur venait de son mauvais caractère. Il se mettait en colère pour des riens, n’était jamais satisfait, n’aimait rien et ne désirait rien. Bien plus, il terrorisait ses domestiques et se montrait souvent sans cœur pour son bon peuple.

    Mais en plus d’être colérique, il était belliqueux et il attaquait ses voisins sans raison. Un matin, il décida de partir en guerre contre son voisin du Sud. Ses troupes étaient nombreuses et bien armées et elles eurent tôt fait de gagner la bataille et d’agrandir la terre du seigneur qui n’en avait pourtant pas besoin. Malgré cette victoire, le seigneur n’était toujours pas heureux.

    Les troupes revinrent au pays. Elles furent acclamées par la foule. Les rues avaient été décorées de guirlandes de fleurs et de papier pour l’occasion. Les fanfares jouaient au coin de chaque rue. Les femmes et les enfants dansaient sur les places. Et le soir, un immense feu d’artifice fut tiré depuis les hauteurs de la ville. C’était le plus beau feu d’artifice qu’on n’ait jamais vu de mémoire d’homme. Le peuple était heureux. Mais le seigneur, loin de se réjouir gardait la mine renfermée et n’était toujours pas heureux.

    Le peuple se posait bien des questions sur son seigneur triste. A force de le voir, le visage fermé et d’entendre ses soupirs, chaque habitant se sentit lui aussi gagné par la tristesse. Le seigneur s’en redit compte et il ne comprenait pas pourquoi ses sujets affichaient des regards tristes. Il fit seller son plus beau cheval et parcouru toutes les rues de la ville. Chaque fois qu’il rencontrait quelqu’un, il lui demandait : "- Dis-moi : qu’est-ce qui ne va pas ? Parle, je te l’ordonne."

    L’homme courbait le dos mais n’osait avouer la cause de sa tristesse. Ils craignait la colère du seigneur s’il lui disait la vérité. Tout les gens étaient fatigués de se battre sans raison, d’attaquer sans être provoqué, de vaincre des voisins qui quelques temps plus tôt étaient des amis et de trembler à chaque instant dans la peur de ne pas satisfaire le seigneur.

    Irrité par le silence de son peuple, le seigneur cravacha son cheval et s’en fut dans la campagne. Il galopa longtemps, longtemps, quand soudain, il entendit un bruit étrange. Ce bruit ressemblait au clapotis de l’eau mais il n’y avait pas d’eau à cet endroit. Intrigué, il arrêta sa monture et tendit l’oreille pour mieux percevoir le frémissement sonore.

    A quelques pas de lui, un petit garçon aux cheveux châtains foncés et à la peau matte était agenouillé sur le sol. Il était tellement occupé par son travail qu’il ne remarqua même pas la présence du seigneur. Une à une, le petit garçon plantait des petite graines qu’il sortait d’un petit sac en jute. Il chantonnait une chanson très douce qui ressemblait à l’eau qui caresse les pierres.

    En le voyant ainsi affairé, le seigneur sentit monter en lui une grosse colère. C’était bien la première fois que quelqu’un ne faisait pas attention à lui. Il se contint cependant car il était intrigué par la chanson. Au bout de quelques minutes, le seigneur qui n’était pas patient, se mit à toussoter et le petit garçon le regarda un sourire sur les lèvres. Ses grands yeux croisèrent ceux du seigneur qui sous le poids du regard de l’enfant sentit fondre sa colère comme par enchantement. Le petit garçon s’inclina respectueusement et tendit au seigneur son petit sac de jute contenant les graines. Il s’en empara et sans même le remercier cravacha son cheval et s’en retourna vers son palais.

    Quand le soir arriva, il posa le sachet de graines à côté de son oreiller et s’endormit. Au matin, il s’éveilla plein de force et d’énergie comme les matins où il décide de partir à la guerre. Mais aujourd’hui, pas de guerre ! Il avait une bien meilleure idée. Il descendit dans son jardin et se mit à labourer la terre.

    Vous imaginez sans peine la surprise de ses sujets. Le seigneur travaillait dans les jardins du palais en suant sous le soleil. Jour après jour, mois après mois, par tous les temps, la pluie, la neige, le gel, il laboura, sema, nettoya les jardins en ne ménageant pas ses efforts.

    Un matin, le printemps apparu. L’air embaumait d’une senteur nouvelle. Les oiseaux dans le ciel chantaient des mélodies aux accents inconnus. Dans les rues, sous les rayons du soleil, les gens se parlaient en riant. Mais le seigneur ? Où était le seigneur ? Pourquoi ne se réjouissait-il pas avec ses sujets ?

    Il se tenait tout seul, à l’écart de tous. Dans sa main, il tenait un petit bouquet de fleurs et de grosses larmes coulaient le long de ses joues. Il était triste de ne pas savoir pourquoi il était triste. Partout autour de lui, ce n’était que joie et bonheur mais dans son cœur, la peine était encore plus grande qu’à l’habitude. Il avait tant travaillé pour donner un superbe jardin au palais. Il avait cru qu’en se dépensant sans compter, il trouverait enfin la clé qui mène à la joie. Hélas ! Mille fois hélas !

    Il se désespérait lorsqu’il vit arriver à ses côtés le petit garçon. Il avait bien un peu grandi depuis le jour où il l’avait rencontré dans la campagne mais il le reconnut sans peine à ses grands yeux et ses cheveux foncés.

    - "Bonjour, dit l’enfant. Je m’appelle Jeremy. Regarde autour de toi, Seigneur. Regarde avec ton cœur : l’herbe, les fleurs, les oiseaux, les papillons, les gens. Tu sais, c’est là le secret du bonheur".

    Il ouvrit les yeux et pour la première fois de sa vie, le seigneur vit les choses et les êtres comme jamais il ne les avait vus auparavant. Il remarqua les couleurs, entendit les chants, sentit les odeurs et la joie emplit son cœur. Il éprouva à cet instant un amour sincère pour son peuple et il se dit qu’il était grand temps de songer à se marier et à fonder une famille. En regardant Jeremy, il pensa que ce serait merveilleux d’avoir un petit garçon comme lui. Il lui prit la main et l’emmena dans son palais.

    Quelques temps plus tard, le seigneur se maria et on raconte qu’il a eu de nombreux enfants et a vécut très heureux car il avait compris que le bonheur vivait dans les choses les plus simples qu’on a bien souvent à portée de la main.

     

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    texte a méditer

     

     

    Chaque geste de notre vie peut devenir bonheur

     

     

    L'avez-vous déjà remarqué, nous sommes toujours en attente du résultat d'un acte, d'un événement, projetés vers l'avenir, les yeux rivés sur l'aboutissement, sur l'arrivée, en attente d'autre chose, de quelqu'un d'autre, de mieux, d'ailleurs... 

    J'escalade la montagne en ne songeant qu'à ce que je verrai du sommet. 

     

    Je me dépêche de lire le livre pour en savoir plus, pour connaître la suite, toujours la suite, toujours plus avant. Je pose la question : "Comment est-ce que ça se termine ?" 

     

    J'attends le train, je ne vis pas. Je suis tendue vers l'arrivée du train, le cou tendu vers le tournant où il va apparaître. "Il arrive ? Il arrive ?" Et bien sûr, une fois dans le train, je n'ai qu'une hâte : arriver ! 

     

    Au travail, j'attends la pause, la fin de la journée, le week-end, les vacances, la retraite... "Quand j'aurai rencontré l'âme-soeur...", "Quand les enfants seront grands", "Ah, si j'étais libre", "Quand j'aurai de l'argent", "Quand j'aurai déménagé", "Quand j'habiterai à la campagne", "Quand j'aurai le temps...", ou alors, c'est "Ah, si j'avais su...", "Avant c'était mieux !", "Ah, quand il/elle était là !". 

     

    Et finalement, je ne vis pas et les années passent. Le compte à rebours a commencé et je ne savoure toujours pas la vie précieuse qui m'est offerte à chaque seconde, la douceur de l'air dans mes poumons, sur mon visage, les yeux de l'inconnu(e) qui me croise, la colline si vivante devant moi, la danse des nuages, un après-midi de repos, la chaleur de ma couverture, un toit sur ma tête, les clins d'oeil du soleil... 

     

    Hier en faisant le ménage, j'ai pris conscience pour la première fois que j'aimais faire le ménage ! Et chaque acte est devenu un véritable plaisir : laver les vitres, jeter de vieux journaux, de vieux livres, faire le vide... Chaque geste de notre vie est/peut/va devenir bonheur, chaque instant, chaque seconde (ou presque !), ne serait-ce que respirer...

     

    Alex, L'Âme et le Coeur

     

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