• MAH00215 par s-gilet

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    L’Été

     

    Il brille, le sauvage Été,

     La poitrine pleine de roses.

     Il brûle tout, hommes et choses,

     Dans sa placide cruauté.

     

    Il met le désir effronté

     Sur les jeunes lèvres décloses ;

     Il brille, le sauvage Été,

     La poitrine pleine de roses.

     

    Roi superbe, il plane irrité

     Dans des splendeurs d’apothéoses

     Sur les horizons grandioses ;

     Fauve dans la blanche clarté,

     Il brille, le sauvage Été.

     

    Théodore de Banville

     

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    Jour de fête

     

     Midi chauffe et sèche la mousse ;

     Les champs sont pleins de tambourins ;

     On voit dans une lueur douce

     Des groupes vagues et sereins.

     

    Là-bas, à l’horizon, poudroie

     Le vieux donjon de saint Louis ;

     Le soleil dans toute sa joie

     Accable les champs éblouis.

     

    L’air brûlant fait, sous ses haleines

     Sans murmures et sans échos,

     Luire en la fournaise des plaines

     La braise des coquelicots.

     

    Les brebis paissent inégales ;

     Le jour est splendide et dormant ;

     Presque pas d’ombre ; les cigales

     Chantent sous le bleu flamboiement.

     

    Voilà les avoines rentrées.

     Trêve au travail. Amis, du vin !

     Des larges tonnes éventrées

     Sort l’éclat de rire divin.

     

    Le buveur chancelle à la table

     Qui boite fraternellement.

     L’ivrogne se sent véritable ;

     Il oublie, ô clair firmament,

     

    Tout, la ligne droite, la gêne,

     La loi, le gendarme, l’effroi,

     L’ordre ; et l’échalas de Surène

     Raille le poteau de l’octroi.

     

    L’âne broute, vieux philosophe ;

     L’oreille est longue ; l’âne en rit,

     Peu troublé d’un excès d’étoffe,

     Et content si le pré fleurit.

     

    Les enfants courent par volée.

     Clichy montre, honneur aux anciens !

     Sa grande muraille étoilée

     Par la mitraille des Prussiens.

     

    La charrette roule et cahote ;

     Paris élève au loin sa voix,

     Noir chiffonnier qui dans sa hotte

     Porte le sombre tas des rois.

     

    On voit au loin les cheminées

     Et les dômes d’azur voilés ;

     Des filles passent, couronnées

     De joie et de fleurs, dans les blés.

     

    Victor Hugo

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    soyons zen

     

    Il ne faut que des fleurs

    Un filtre de soleil

    Et quelques grains de bonheur.

    Le cri d'un enfant

    Le toit d'une maison et la brise du vent.

     

    Pour être heureux

    Il faut s'entourer de vertus

    S'emmitoufler d'amour, se nourrir de passion

    Prendre dans sa main celle d'un être cher

    Regarder le ciel en oubliant la terre

    Fermer les yeux sur le passé

    Pour les ouvrir sur le rêve.

     

    Pour être heureux

    Il ne faut plus penser

    Que l'on puisse être malheureux.

    Pour être heureux

    Entre nous... il nous faut si peu...

     

    BONNE JOURNÉE!

     

     

     

    soyons ZEN

    Pourtant la foi face à la peur supprime la peur,

    et rend cette peur attrayante. Ce que je veux dire

    c’est que ce qui est effrayant peut-être beau,

    si on arrive à le regarder différemment.

     

    Cela demande un changement d’état d’esprit. Cela demande une

    nouvelle perspective. Cela demande un sens de l’émerveillement

    dans la vie, de conscience que la vie va dans notre sens, pas

    contre nous, à aucun niveau. Ou dans des termes un peu plus

    spirituels, Dieu est toujours de notre côté.

     

    Le processus de maîtrise est donc une acceptation.

    C’est une acceptation sereine de ce qui est.

    C’est une non-résistance. C’est une marche

    tranquille dans le moment présent, en sachant

    que ce qui arrive est toujours ce qu’il y a

    de mieux pour nous. Vous y croyez ?

    Alors, c’est réel.

     

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    MES CITATIONS

     

     

     Confucius (chinois simplifié : 孔子 ; pinyin : Kǒng Zǐ ; Wade : K'ung³-tzu³), né le 28 septembre 551 av. J.-C. à Zou (陬) et mort le 11 mai 479 av. J.-C. à Qufu (曲阜) dans l’actuelle province du Shandong, est un philosophe chinois. Son patronyme est Kong, son prénom Qiu, et son prénom social Zhongni1. Il est le personnage historique qui a le plus marqué la civilisation chinoise, et est considéré comme le premier « éducateur » de la Chine.

     

    Celui qui plante la vertu ne doit pas oublier de l'arroser souvent.

     

    L'homme supérieur c'est celui qui d'abord met ses paroles en pratique, et ensuite parle conformément à ses actions.

     

    Appliquez-vous à garder en toute chose le juste milieu.

        

        C'est seulement quand l'hiver est arrivé qu'on s'aperçoit que le pin et le cyprès perdent leurs feuilles après tous les autres arbres.

        

        Ce n'est pas un malheur d'être méconnu des hommes, mais c'est un malheur de les méconnaître.   

     

    Dépasser les limites n'est pas un moindre défaut que de rester en deçà.

        

        Entendre ou lire sans réfléchir est une occupation vaine ; réfléchir sans livre ni maître est dangereux.    

      

        Il faut se garder de trois fautes : parler sans y être invité, ce qui est impertinence ;

    ne pas parler quand on y est invité, ce qui est de la dissimulation ;

    parler sans observer les réactions de l'autre, ce qui est de l'aveuglement.

        

        Je n'ai pas encore vu un homme qui aimât la vertu autant qu'on aime une belle apparence.

        

        Je ne puis apprendre à parler à qui ne s'efforce pas de parler.

        

        Je ne veux ni ne rejette rien absolument, mais je consulte toujours les circonstances.

        

        L'homme sage n'est pas comme un vase ou un instrument qui n'a qu'un usage ; il est apte à tout.

        

        L'ouvrier qui veut bien faire son travail doit commencer par aiguiser ses instruments.

        

        Ne vous souciez pas de n'être pas remarqué ; cherchez plutôt à faire quelque chose de remarquable.

        

        Quand on peut accomplir sa promesse sans manquer à la justice, il faut tenir sa parole.

        

            Rien n'est jamais sans conséquence,

        En conséquence, rien n'est jamais gratuit.

        

        Se peut-il qu'un homme soit moins sage qu'un oiseau ?

        

        Se regarder scrupuleusement soi-même, ne regarder que discrètement les autres.

        

        Tuer un homme pour sauver le monde, ce n'est pas agir pour le bien du monde. S'immoler soi-même pour le bien du monde, voilà qui est bien agir.

        

        Un mot perd l'affaire, un homme détermine le sort d'un empire.

        

        Une injustice n'est rien, si on parvient à l'oublier.

        

        Une image vaut mille mots.

        

        Une petite impatience ruine un grand projet.

        

        Veux-tu apprendre à bien vivre, apprends auparavant à bien mourir

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