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    la place Nationale

    départements limitrophes 

    le théatre 

    la place Nationale  tous les murs sont en briques rouges dans toute la ville

    comme a Toulouse dites la "ville rose " 

    le pont enjambe le Tarn 

    une rue au centre ville 

    ballade au bord du Tarn 

     

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  •      le musée D'Ingres

        

     le violon 

     

     

     

    Ancien Palais épiscopal du XVIIè siècle, le musée Ingres abrite les collections de deux illustres Montalbanais, le peintre Jean-Auguste-Dominique Ingres et le sculpteur Antoine Bourdelle. La salle du Prince Noir vestige du château érigé par les anglais lors de la guerre de 100 ans abrite les collections archéologiques gallo-romaine.

    Le rez de chaussée accueille les sculptures de Bourdelle, Montalbanais célèbre. Le sous-sol dans lequel s'installent régulièrement les expositions du musée, présente des oeuvres contemporaines de la seconde moitié du XXè siècle (Olivier Debré, Zao-Wou-Ki, Vieira da Silva...).

    Deux salles sont réservées à la céramique française et étrangère des XVIIIè et XIXè siècles. On y découvre notamment les pots à pharmacie d'Ardus et le célèbre pot à thériaque de Montauban.

    Six salles du premier étage sont consacrées à Ingres. On y trouve de grandes compositions révélant l'influence de l'Antiquité et de Raphaël mais aussi des oeuvres de jeunesse.

     

    Jean Auguste Dominique Ingres

     

    Naissance

    29 août 1780

    Montauban

    Décès

    14 janvier 1867 (à 86 ans)

    Paris

     

     

    Ingres

     

    Au sens large de l'expression, avoir un violon d'Ingres représente toute activité à laquelle on aime se consacrer en dehors de sa profession pour se distraire de ses préoccupations et, le plus souvent, assouvir une passion. Ce peut être la pratique d'un sport, la passion d'une collection, la musique, la peinture, le jardinage, que sais-je encore !

     

    Comme chef de chœur d'une part et comme professeur dans un conservatoire d'autre part (cours d'adultes), je suis émerveillé par la passion que peut susciter la musique chez tant de personnes qui prennent sur leur temps de loisirs et de repos plusieurs heures consacrées à la musique : répétitions de chorale, cours de solfège et de chant, étude d'un instrument que ces mélomanes commencent à pratiquer à vingt-cinq ou trente ans ou même au-delà!

     

    Que de sottises et de légendes n'a-t-on pas inventées à propos du grand peintre Jean Auguste Dominique Ingres qui vécut de 1780 à 1867. Sa passion pour la musique a souvent été mal interprétée: n'a-t-on pas raconté qu'il supportait la critique de sa peinture mais ne la tolérait pas de son jeu de violoniste.

     

    Et pourtant la modestie de Dominique Ingres comme violoniste est attestée par de grands musiciens qui l'approchèrent. Il est intéressant de connaître leurs témoignages.

     

    Laissons la parole à Camille Saint-Saens : " Un jour, je devais avoir une quinzaine d’années, j’osai lui parler de son talent de violoniste et réclamer l’honneur d’une sonate exécutée en collaboration. Il s’y refusa. Je n’en joue plus depuis longtemps, dit-il, d’ailleurs je n’ai jamais bien joué ; j’ai fait quelquefois le deuxième violon dans les quatuors. "

     

    Toutefois Saint-Saëns paraît avoir été quelque peu froissé dans son amour-propre de compositeur puisqu'il ajoute:

     

    Grand amateur de musique, comme beaucoup de peintres, Ingres se croyait en outre grand connaisseur, et cependant toute la musique moderne (Saint-Saëns pensait donc à la sienne !) lui inspirait à priori une insurmontable horreur.

     

     

     

     

     

     

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